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c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.

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Swan Hepburn
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MessageSujet: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:09

swan idalgo hepburn
« INTERPRÉTÉ PAR chris colfer »

© blue lagoon

nom complet swan en tant que premier prénom. un nom pour le moins cocasse, mais il s'en est toujours accommodé.  puis, idalgo. pas moins original que le premier. une subtile appropriation d'hidalgo, qui n'est toujours pas un prénom en soit. mais encore une fois, swan aime bien.  ça sonne joliment sur la langue, ça a des airs de noblesse. donc il s'amuse souvent à réciter son nom entier, lorsqu'il se présente, pour se sentir un peu plus puissant. mais son patronyme, lui, rappelle plus la cour d'hollywood que celle de louis xvi. hepburn. comme audrey. mais, s'il a son nom, il n'a pas son élégance. malheureusement.   âge vingt-trois ans, même s'il en fait dix-neuf. fraternité c'est un owlkin. et il le revendique. parce qu'il aime insister sur le fait qu'il est supérieur aux autres - même s'il est, parfois, loin de l'être. son amour premier de la prépondérance l'a doucement conduit à une passion des études. en réalité, la seule chose qu'il serait prêt à faire passer avant ses livres serait le plaisir charnel. et ce, même si ça brise tous vos stéréotypes niquedouilles.  patronus un lipizzan. swan en est plutôt fier, et pense que ça lui correspond bien. parce qu'après tout, il n'y pas plus efféminé que ces grosses bêtes là. et puis sous leur éternelle élégance (héhé) se cachent de véritables enfoirés.  épouvantard un mante religieuse géante. oui, il aurait aimé quelque chose de plus profond, de plus effrayant, mais non. il doit se contenter d'un foutu insecte mutant. tout ça parce qu'il manque de tourner de l’œil à chaque fois qu'il voit un de ces trucs. matière préférée législation magique. ça l'amuse d'apprendre quelles conneries on peut bien faire grâce à la magie.  filière droit et sciences politiques magiques. il aspire à devenir procureur. avocat, dans le pire des cas. ancienne école de sorcellerie salem. baguette magique ébène, crin de licorne, vingt-six centimètre.  nationalité américaine. orientation sexuelle il n'aime pas être étouffé par une paire de seins, généralement. il a besoin de son espace vital. aussi, il préfère nettement ses semblables bien équipés. statut du sang un sang pur. et il le revendique. non pas qu'il regarde de haut les nés-moldu de haut - enfin, pas plus que les autres. c'est juste un autre moyen pour lui de souligner sa supposée supériorité. lieu & date de naissance vingt-six février, à boston. son caractère swan, on l'aime ou on l'aime pas. mais on l'aime pas, surtout. il est un peu trop de tout. un peu trop innocent. puis un peu trop dévergondé. un peu trop fragile, et un peu trop fort aussi. un peu trop intelligent, mais un peu trop niais. un peu trop crédule, presque autant qu'il n'est un peu trop méfiant. swan, c'est un mélange un peu trop nocif. un joli oxymore, une belle antithèse. quelque chose qu'on aime, ou qu'on déteste. d'une manière manichéenne ; il n'y a pas de juste milieu. on va pas se mentir, pourtant : swan, on a souvent envie de le frapper. parce qu'il a une grande gueule. parce qu'il dit des choses étranges. parce qu'il parle de la vérité, aussi. et les gens n'aiment pas. alors ils médisent de lui, et haussent le ton quand il passe près d'eux. il leur tourne le dos et en rigole. rire blanc ou rire jaune. rire noir et rire arc-en-ciel.
il y a ceux qui l'aiment en permanence, et ceux qui le détestent sans arrêt. puis aussi, un peu, ceux qui l'aiment en cachette. eux, ce sont les nombreux qui acceptent ses invitations silencieuses et qui le possèdent, le temps d'une nuit. parce que swan, c'est ce corps un peu frêle mais pas trop, ce visage innocent où est dessiné un sourire lubrique. parce que swan, on croit facilement qu'on le domine de tout son être, mais il n'appartient réellement à personne. parce que le matin, il s'évapore, et eux aussi. il n'attend pas, n'espère rien. il ne soupire pas d'amour et ne pleure pas de passion. et après les baisers dans le cou, ce sont les mots tranchants, les coups de couteau dans le dos qui reprennent. et, encore, ils pensent qu'ils possèdent sa pauvre petit âme fragile. ils en sourient et rient doucement. ces idiots. il n'en désire réellement qu'un seul. et c'est sans conteste celui qu'il déteste le plus, et qui le déteste le plus. un bel arrogant, qui le rend fragile de l'intérieur. ce n'est certainement pas de l'amour (swan n'aime pas aimer) mais c'est sûrement quelque chose de plus qu'une simple attirance. de toute façon, swan est fier. trop fier pour lui avouer. parce qu'au fond, il est la seule personne qu'il s'autorise à aimer. donc il s'aime. un peu trop. il s'aime à s'en détruire. il s'aime plus que les autres ne le détestent, il se complimente plus fort qu'ils ne l'insultent. ça le rassure, et puis, ça fait passer le temps. c'est pratique, aussi. il n'est pas dans l'attente éternelle de quelqu'un qui l'aime, et si personne ne le fait, il ne se taillade pas le corps à coups de lames de rasoir et de pensées noires. swan se débrouille. swan réussit. swan est heureux. swan n'est pas triste, mais quand même un peu.

- je veux de la poésie, je veux du danger véritable, je veux de la liberté, je veux de la bonté. Je veux du péché.
- en somme, vous réclamez le droit d'être malheureux.
- eh bien, soit, je réclame le droit d'être malheureux.

Fais tu partie d'une fraternité ? Si oui pourquoi avoir choisi cette dernière, si non, pourquoi? ∞  les owlkins. je pense que la raison de ma présence là-bas est assez évidente. et si jamais vous en doutiez encore, mes résultats scolaires, tous étiquetés de magnifiques " o " finiront de vous convaincre. ; je suis un érudit. un érudit forcé, certes. mais un érudit. puis, même si les owlkins ne sont pas les plus populaires ... je m'y sens bien. je ne devrais pas, pourtant. c'est pas vraiment mon monde, au fond. peut-être que le titre de noobie me conviendrait mieux. peut-être. sûrement. certainement, en fait. j'suis pas vraiment le genre de personne sur laquelle on peut coller une étiquette, si ce n'est celle qui crie " bizarre ", vous voyez ? mais au fond, j'les aime bien, les owlkins. j'ai pas besoin de m'inventer trop de qualités pour qu'ils m'acceptent. il faut seulement que je prétende avoir lu plus de livres que je n'en connais en réalité.où te vois tu dans dix ans ? ∞  dans le meilleur des cas, procureur - je n'étudie pas pour devenir vulgaire professeur de magie. et, dans une quelconque utopie relevant de l'imagination d'aldous huxley : au sein d'une famille heureuse. pas un groupe de personnes imposé, éclaté, dispersé, recomposé. Ce qui implique l'idée que j'aurais enfin trouvé un homme capable de m'aimer plus longtemps qu'une nuit, et de me remarquer pour autre chose que mon cul. oh, dans dix ans, je ne m'imagine pas avoir une famille rappelant vaguement ces séries moldues basées sur de courageux couples arrivant à supporter d'énormes quantités d'enfants au quotidien sans penser au suicide. non, j'pense que dans dix ans, avec un peu de chance, j'aurais tout juste mon premier enfant. mais honnêtement, ça serait réellement un vrai accomplissement personnel. qu'est-ce que les autres remarquent chez toi au premier abord ? ∞  enfin, outre ma perfection flagrante, et ma supériorité apparente ? je ne sais pas. mon homosexualité, je dirais. c'est triste à dire. j'ai horreur de faire croire aux gens que mon orientation sexuelle est le premier truc que l'on peut me coller dessus, mais sur ce point là, c'est tristement vrai : je sens le gay à des kilomètres à la ronde. même lorsque je n'avais pas conscience de ça, tout le monde autour de moi le voyait. j'ai bien essayé d'avoir l'air plus hétéro - mais je n'ai fait que ressembler à un odieux mélange entre un mongolien frustré et un camionneur alcoolique. Et sinon, on me dit souvent que j'ai l'air de péter plus haut que mon cul. Et ce, de manière guère plus raffinée.
inventé poste vacant  scénario
PRÉNOM &/OU PSEUDO : broadway rhapsody, bc je le vaux bien.    ÂGE : l'âge de ta grand mère quand elle avait mon âge.     PAYS : russie, c'est pour ça que je parle français couramment.    NUMÉRO DE CARTE BLEU :    MOT DE PASSE DU RÉGLEMENT    AVIS SUR LE FORUM :            :red:   ( oui, j'ai décidé de ne m'exprimer qu'en smileys, parce que j'ai la flemme, yo.   )




Dernière édition par Swan Hepburn le Mer 22 Oct - 1:51, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:09

What is love
baby don't hurt me no more

Là-bas, c'est Hansel. Puis maman à droite, papa à gauche. Ils forment un tableau parfait, la famille modèle, le rêve américain persionnifié. Ils sont soudés. Ils s'aiment. Et Hansel, lui, on lui a réservé un bel avenir. Ca se voit, rien qu'à sa démarche, rien qu'à sa posture. Il doit devenir quelqu'un. Et les parents le savent, ils sont fiers de lui. Ils lui disent. Ils le poussent vers le sommet, sans arrêt. C'est beau à voir.
Maman, elle était grande, et fragile. Maman, elle était belle. Ses yeux étaient aussi verts que l'herbe après la pluie. Elle avait ces beaux cheveux blonds, qu'elle avait coupé comme Marilyn Monroe. Parce qu'elle voulait lui ressembler, j'pense. Maman aurait aimé être une actrice. Les paillettes, les lumières contrastant sur l'ombre, les couleurs châtoyantes des tapis rouges. Ca l'attirait, ça lui plaisait. Mais il paraît qu'on est arrivés trop tôt, moi et Hansel ( Hansel et moi ). On était pas prévu. Elle et papa vivaient leur idylle adolescente ( éphèmère ). Puis un jour, c'est tombé. Paf. On était comme un coup de marteau sur ses rêves en cristal. Maman, elle ne voulait pas rester avec papa. Elle voulait se marier avec un mauvais garçon d'Hollywood sur le modèle de River Phoenix. Tout ce qui lui plaisait chez papa, c'était son nom de famille. Mais comme on était là, elle s'est forcée à tomber amoureuse. Papa aussi j'ai l'impression. Maman faisait semblant, papa faisait semblant, et nous étions les reliures de cette grande pièce de théâtre. Mais elle nous aimait. Un peu plus Hansel. Parce qu'il avait de la prestance, et hérité de son don pour la comédie. Elle voyait en lui, je crois, la réincarnation de ses utopies assassinées. Tandis qu'en moi, elle ne voyait rien. J'étais sûrement trop opaque pour ses yeux fragiles.
Papa, il est vraiment beau, aussi. Il me dit parfois, en riant, que durant ses études à l'école de sorcellerie de Salem, il avait brisé plus d'un coeur. Ca se comprend, j'me dis. Il a des cheveux caramel, et des yeux bleus. De magnifiques yeux bleus. Et il ressemble à ce qu'il est : Un homme d'affaire. Mais il n'appartenait pas au monde de fantaisies de maman. Pourtant, il est tombé amoureux d'elle, plus qu'elle n'est tombée amoureuse de lui. Toujours, c'était une amourette d'adolescent. Pas l'amour avec un grand A. Mais ils se sont mariés. Et ils ont vécus ensemble de longues années. Il rapportait de l'argent, pendant que maman s'occupait de nous. Parfois, il nous emmenait tous les trois à ces grandes fêtes qui émerveillaient Hansel et qui m'effrayaient. Trop de gens. Trop de regards posés sur nous parce que nous étions " les fils du grand Levy Hepburn ". Il présentait Hansel, et on entendait la fierté dans sa voix. Puis il me regardait, marquait une pause, et m'introduisait, de façon un peu plus vague. Je n'y faisais pas attention, à l'époque, mais maintenant, j'y pense, et j'ai ce pincement au coeur assez désagrable. Une once d'amertume (haine). Pourtant, ouais, il ne m'a jamais délaissé, par rapport à mon frère. Mais il savait qu'Hansel était destiné à quelque chose de mieux que je ne l'étais, et parfois, malgré lui, il laissa cela transparaître.
Hansel. Hansel Hepburn. Hans. H.H.. Zel. Ou, si vous préfèrez, Swan 2.0. Mon identique, en mieux. Nous nous ressemblions comme deux gouttes d'eau. Et pourtant, pourtant, quand vous nous regardiez, vous deviniez tout de suite que Swan irait plus loin que moi. Il levait la tête plus haut, parlait plus fort, se tenait plus droit, était plus rapide, plus vif, plus intelligent, plus gentil, plus poli, plus sociable. Plus tout. Et, je ne sais pas comment je faisais, mais je ne lui en voulais pas d'être une version évoluée de ma personne. Je l'aimais. Et il était tellement parfait que jamais, ô grand jamais, il n'avait utilisé sa supériorité évidente sur moi pour me rabaisser encore plus bas que je ne l'étais déjà. C'était quelqu'un de tellement bien que, quand j'y pense, je me dis qu'il était finalement plus idiot que je ne le pensais. Mais je l'admirais, et il m'aimait, je pense, bien plus que papa et maman ne le faisaient. Il était mon seul rempart contre ce monde qui m'horrifiait tant, et, lorsqu'il voyait que je n'arrivais plus à supporter tout ça, il nous inventait un monde, qui nous appartenait seulement à nous deux. On s'échappait. Et, bien qu'il ne soit mon aîné que de cinq minutes et vingt-quatre secondes, il devait sans cesse agir comme s'il avait cinq ans de plus que moi. Pour me protéger, pour me servir de bouclier et être blessé par les horreurs du monde extérieur à ma place.
Et puis, il y a moi. Swan Hepburn. L'antipathique, le misanthrope de la famille, à c'qu'il paraît. Désenchanté. Autant vous dire qu'à côté d'Hansel, j'étais pas grande chose. Lui, il savait, pouvait, voulait tout faire. Mes parents espéraient sûrement un changement lors de mon entrée à l'école de Salem. Mais en réalité, le fossé entre mon frère jumeau et moi se creusa encore plus. Tout le monde l'adorait, mais pratiquement personne ne savait qu'il avait un frère. Quand je passais dans les couloirs, on me prenait pour lui. Parfois, je me faisais agresser sexuellement par ses petites amies. Ouais. Swan Hepburn. Invisible à l'époque.
A l'époque, déjà, il n'était plus le même qu'avant. Et sûrement, j'aurais dû me rendre compte que quelque chose n'allait pas. Ou, du moins, je n'aurais pas du faire semblant de ne rien remarquer.

Notre vie a commencé à changer lorsque maman est morte. Nous venions d'entrer à l'école de sorcellerie de Salem. Je me rappelle avoir été triste. Horriblement triste. Mais pas autant qu'Hansel. Hansel, il était inconsolable. J'ai bien cru, qu'à force de pleurer, il allait se briser. Il n'avait pas arrêté depuis que le directeur de l'école était venu nous chercher, en plein cours de potion. Il nous avait amené dans son bureau, où nous attendait notre père. La nouvelle était tombée à ce moment, mais Hansel pleurait depuis que le directeur nous avait appelé. Il faut dire qu'on s'y attendait depuis un moment. Trois ans, pour dire vrai. Maman avait été une excellente sorcière. Une des meilleures de sa classe. Mais un vulgaire cancer l'avait terrassé. Elle s'était battue, pourtant. Comme toujours. Mais voilà. Les histoires ne finissent pas toujours bien, et parfois, les héros ne parviennent pas à surmonter leurs démons. Et je me souviens que voir Hansel dans l'état où il était était peut être pire que la perte de ma mère, elle-même. Il pleurait à s'en rendre malade. Il pleurait à en vomir. Il pleurait à en ne plus trouver d'air. Il pleurait à en ne plus pouvoir pleurer. L'ambiance dans la maison, suite au décès brutal de maman, était horrible. Nous étions tous effondrés. Et le fantôme - son fantôme - était toujours là, errant dans cette maison qui n'était plus réellement un foyer. Ses parfums, ses vêtements, ses bijoux, ses pots de fleurs, sa collection d'affiche de Marilyn Monroe ; tout cela était encore dans l'état où elle l'avait laissée, lorsqu'elle était partie en urgence pour l'hôpital.
Des mois plus tard, éventuellement, mon père et moi, nous avions fait notre deuil. Mais pas Hansel. Je pense qu'il s'était senti obligé de se forcer à un sourire de circonstance lorsqu'il nous a vu aller mieux, mais en réalité, il pleurait toujours. Ces choses là se sentent, entre jumeaux, mais papa ne voyait rien. Hansel avait hérité du don de maman pour la comédie.
Et moi, je ne disais rien. Parce que j'étais Swan. Et que j'étais là pour ne rien dire. Et puis, j'avais peur que, si je mettais à jour le fait qu'il soit complètement brisé, il ne soit plus là pour me protéger. Donc j'ai gardé le silence. Il croyait que je le pensais en pleine forme, donc il jouait le jeu. Il restait ce frère exemplaire. Ce qui prouve que, d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours été un petit con égoïste.  

La dernière fois que je l'ai vu.
Nous étions en cinquième année. Allongés sur son lit de dortoir. Il devait être vers, genre, trois heures du matin. Mais aucun de nous deux n'arrivait à trouver le sommeil. Généralement, ces heures tardives de la nuit étaient les seuls moment où j'arrivais à lui parler à coeur ouvert. De mes craintes. De mes angoisses. De mes douleurs. Mais lui, ne me parlait jamais des siennes. Je ne m'en souciais pas, à l'époque. Petit con égoïste.
Je posais ma tête sur son épaule, et il me caressait les cheveux, simplement. Ca n'avait rien d'ambigu, pourtant. Je me sentais bien, en sécurité. C'était dans cette même position que, un an plus tôt je lui avais avoué être gay. Il s'était juste immobilisé quelques secondes, avant de me dire, simplement, d'une voix calme, qu'il était content que je lui ai dit. Puis j'ai commencer à pleurer - de soulagement - et il m'a serré dans ses bras. Ce soir là, je lui disais simplement que j'avais peur de l'avenir, de ne jamais trouver ma place, de ne pas être à la hauteur. Et aussi que ce que j'avais mangé à midi m'avait filé la chiasse. Puis je me suis arrêté de parler, parce que j'ai senti qu'il voulait dire quelque chose. Il n'avait rien dit, rien fait, mais genre, partager le même placenta avec quelqu'un pendant neuf mois ... Ca vous change la
vie. « Tu penses qu'on sera vraiment heureux, un jour ? » Cette question m'a fait peur. Et j'ai senti que peut-être, il serait temps que je parle réellement pour une fois. « Hansel. » « Hein ? » Et puis, soudainement, je me suis dégonflé. Sa vie reposait sûrement sur cette question. Et tout ce que j'ai dit, c'était : « Ca dépend. » Je me suis tout de suite trouvé idiot, mais il a souri, et m'a embrassé sur le front. « Merci. »
D'une certaine manière, il voulait dire Merci de m'avoir donné une raison d'en finir.
Et je pense que j'avais compris, parce que par réflexe, je lui ai dit je t'aime.
« Je t'aime aussi, Swan. Tu l'oublies jamais, hein ? »
Il savait que j'avais compris.

Le lendemain, au petit déjeuner, Hansel n'était pas là. Il était déjà parti quand je me suis levé. J'étais assis à côté de Lenina, ma meilleure amie. Elle était habillée de ses éternels vêtements hippies, et sa masse imposante de cheveux blonds était rassemblée en deux couettes hautes. Elle était en train de chanter une chanson quelconque de Bob Marley, pour amuser la galerie. Puis, c'est sorti de nul part. J'ai crié, et je me suis plié en deux. Même si je n'avais jamais été touché par un endoloris, je me rappelle m'être dit, sur le coup, que ça devait vaguement ressembler à ça. Tout le monde s'est retourné vers moi, d'une traite, et encore une fois, beaucoup m'ont confondu avec Hansel. Lenina m'a demandé si j'allais bien. Mais la douleur avait déjà disparu, comme si elle n'avait jamais été là. Cependant, je ne voulais pas annoncer comme une fleur que tout était nickel après avoir alerté la moitié du réfectoire. Aussi, je disais que je ne me sentais pas très bien, et que j'allais dormir un peu.

Deux heures plus tard, j'ai ressenti le besoin urgent de sortir. Alors c'est ce que j'ai fait. Bizarrement, la plupart des couloirs étaient vides. Même si la majorté des élèves étaient en cours, il en restait toujours plusieurs dizaines qui prenaient un grand plaisir à gossiper dans les couloirs. Alors, n'aimant pas cette ambiance de château fantôme, je suis sorti. Il y avait un attroupement, juste là, sur la cour d'entrée de l'école. Je me suis approché, pensant qu'il devait y avoir un animal mort, ou quelque chose dans le genre. Beaucoup pleuraient, et certains se cachaient les yeux, donc je me disais que les fragiles n'osaient pas regarder le cadavre de cette bestiole innocente.
Lenina m'a vu. Elle a couru vers moi. Elle pleurait. Ca m'a frappé, parce qu'elle ne pleure jamais d'habitude. J'ai pensé qu'elle m'obligerait à venir voir la bête morte pour voir si je chialerais aussi, mais elle m'a empêché de passer. Elle me retenait, et me répétait entre deux sanglots que je ne pouvais pas y aller. Que je ne devais pas. Il y avait aussi mon prof de métamorphose. C'était un mec assez antipathique, qui semblait détester tout le monde. Il essayait pour le coup, de disperser les élèves, mais peine perdue. Puis, il s'est tourné vers moi, et pour la première fois de ma vie, je l'ai vu avoir l'air réellement concerné. Il s'est approché de moi, et m'a prié de bien vouloir retourner à l'intérieur. Il me parlait gentiment. Ca m'a encore plus fair peur que Lenina qui pleurait. Je me suis retourné, et j'ai vu le directeur

accompagné des professeurs de l'établissement, qui s'approchaient. Ils m'ont vu. Un groupe s'est détaché pour venir vers moi.
J'ai compris qu'il ne s'agissait pas que d'un animal mort.
J'ai arraché mon bras de la poigne de Lenina, et je me suis précipité vers le regroupement d'élèves. Je les ai tous bousculé pour pouvoir me frayer un chemin, mais personne n'a prostesté. Puis, je suis arrivé au centre.
Il gisait là, par terre. Le sang qui avait coulé lorsque sa tête avait heurté le sol après une chute de cinq étages, avait séché entre temps, et n'était plus qu'une tâche rouge écarlate imprimée sur la terre. Ses yeux étaient fermés, et si on soustrayait le sang, il aurait presque l'air endormi. Mais il ne se réveillerait jamais.
Il était parti.
Je ne me souviens pas de grand chose à partir de là. Je crois que je me suis effondré et que j'ai pleuré, crié, que j'ai tenté de le secouer, que j'ai imploré des dieux auquels je ne croyais même pas.
« Merci. » J'eus l'impression de l'entendre de nouveau me murmurer ce mot à l'oreille. Le dernier qu'il m'ait dit.
Le dernier.

A partir de là, pour mon père, j'ai du devenir un Hansel 2.0. Je sentais que la perte de sa plus grande fierté, additionné à celle de sa femme était trop pour lui. J'avais toujours admiré mon frère. Peut-être que j'essayais aussi, un peu, de me rapprocher de lui de cette façon. De le faire revivre.
J'ai réussi, je crois.
Mais je me suis assassiné dans le processus.
Donc j'ai échoué, quelque part.

Je n'étais plus Swan. Je n'étais pas Hansel non. J'étais quelque part entre les deux. J'avais son intelligence, sa prestance, son ambition. Et j'avais mon égoïsme, ma misanthropie. Mais, poussé par ces ailes que me donnait l'impression d'être comme mon défunt jumeau, je devenais un monstre d'égocentrisme et de narcissisme. Effrayé par la possibilité de ne pas être le meilleur, comme lui l'était, je ressentais le besoin permanant de me mettre au dessus des autres. Puis, je suis devenu ce que je suis aujourd'hui. Cependant, mon père n'a jamais parlé de moi comme il parlait d'Hansel. Je pense que j'étais, à ses yeux, un fantôme de ce fils qu'il avait perdu, et que, quelque part en lui, il en oubliait presque que j'étais son fils.
Je ne vais pas dire, pourtant, qu'il m'a délaissé, privé d'amour. Il n'a jamais été aussi présent pour moi que durant cette période. Mais je sentais que clône presque parfait d'Hansel que j'étais devenu lui faisait peur, lui faisait mal.

Ma virginité, je l'ai finalement perdue trois ans plus tard.
C'était bien loin de tout ce que j'avais imaginé. J'avais peut-être un peu trop bu. Et il y avait ce garçon. Il était magnifique. Je ne l'avais pas vu souvent, à Salem. Pourtant, il me semblait qu'il était scolarisé là-bas. Mais enfin. On était à cette fête. Et, légèrement poussé par ces boissons qu'on m'avait servi, j'ai cédé à ses regards insistants, et je me suis rapproché de lui. Puis je l'ai laissé faire. Je l'ai laissé me séduire, puis m'amener dans cette chambre. Je serais hypocrite si je disais qu'il a agi comme un connard. En réalité, il n'a pas été loin du parfait. Même si j'ai eu mal. Il était excellent, et sublime, et ses lèvres étaient chaudes, et son odeur était enivrante, et ... Et je me suis perdu dans tout ça. Même avec mon expérience inexistante, j'ai su que c'était le genre d'homme que les gens rêvaient d'avoir dans leur lit.
Je me suis réveillé, entortillé dans les fins draps de ce même lit, la couverture cachant à peine ce que j'avais besoin de cacher. Je me suis retourné. Il était toujours là, toujours aussi beau - l'eau de vie ne l'avait aucunement embelli, finalement. Puis ça m'a frappé. Il était beau, oui. Trop beau. Trop beau pour s'intéresser à quelqu'un comme moi. A l'époque, je sortais tout juste de l'adolescence, qui n'avait pas été glorieuse. J'étais la définition même du puceau. Personne n'avait jamais vu un puceau taper dans l'oeil du sorcier canon du village. De fil en aiguille, j'en suis venu à la conclusion que j'avais donné ma pureté à un homme qui ne voulait que remplir un pari ou un truc dans le genre. Lui, s'est finalement réveillé alors que je tentais d'enfiler mon pantalon en même temps que ma chemise. Je crois que je n'ai jamais autant insulté quelqu'un de toute ma vie. Et je crois qu'il n'a pas trop compris ce qui lui arrivait. Mais je suis tout de même parti en claquant la porte, en me promettant de ne plus jamais le revoir. J'ai brisé le serment cinq secondes plus tard lorsque je suis entré de nouveau dans la chambre pour récupérer la chaussure que j'avais oubliée. Mais après cela, je me suis juré de ne plus le recroiser.

Je l'ai revu. Quelques semaines plus tard. Dans la pire des situations qui soit : Lorsque mon père m'a présenté sa nouvelle copine, et son fils. Phoenix. Son nom m'avait échappé lors de la soirée. J'étais déjà dépité à l'idée de devoir accepter dans ma vie une femme et un garçon destinés à remplacer ma mère et mon frère jumeau ; Mais devoir supporter à plein temps celui qui m'avait honteusement volé ma virginité, c'était un comble. J'étais sûr de ne pas pouvoir tenir plus de deux semaines.

Au bout de deux semaines, je me suis rendu compte que j'avais vraiment un problème, alors que je me surprenais pour la dixième fois à penser à lui alors que je me touchais - comme tout garçon adolescent normal, ne riez pas. Quelque peu désespéré, je me suis dis que la meilleure façon de le charmer, était de changer du tout au tout. Ainsi, j'ai appelé Lenina, la suppliant de me faire un de ces make overs dont elle avait le secret. En bonne meilleure amie, non seulement elle a révolutionné mon style, mais elle m'a fait suivre un réel entraînement, me permettant de devenir l'homme que je rêvais d'être. Un vrai homme, en somme. Ce changement radical m'a énormément aidé à avoir mon premier copain officiel ( pas Phoenix, malheureusement ), qui me trompa au bout de deux mois avec un pauvre pédé refoulé. Mais bon, de toute façon, je le soupçonnais de baiser des citrouilles - les pauvres légumes avaient été creusées d'un trou. Toujours après qu'il passe en cuisine.

Enfin, me voilà à présent. Swan Idalgo Hepburn. Un des meilleurs candidats pour la liste des élèves les plus détestés de l'université, mais aussi pour celle de ceux qui réussiront à coup sûr dans la vie. Peut-être un peu schizophrène, salope durant mon temps libre. Si je ne vous aime pas, dites vous que ça n'a rien de personnel : Je hais à peu près tout le monde, par défaut. Désenchanté.


Dernière édition par Swan Hepburn le Ven 24 Oct - 4:33, édité 2 fois
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Buffy Whiteley
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:11

ta de jolies fesses, donc ça va
Bienvenue sur le forum et bonne chance pour ta fiche
Si tu as des questions, n'hésites pas

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Someone once said; "It’s the good girls who keep diaries. The bad girls never have the time." Me… I just wanna live a life I’m gonna remember. Even if I don’t write it down…

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Phoenix Deloney
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:14

N'hésites pas à étaler tes fesses sur moi surtout Je ne serai par contre par responsable des réactions biologiques normales qu'une telle action pourrait provoquer Happy

* traine Swan dans un point sombre à l'abri de tous les regard *

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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:19

OMG, ce pseudo, cet avatar, ce jukebox (il est divin, srlsy ! life on maaaaaaars c'est le titre de ma fiche btw ] )
bref, t'es la perfection sur cette terre alors je te fais des bébés pandas.
bienvenue
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Phoenix Deloney
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:22

Faerwald Mars a écrit:

bref, t'es la perfection sur cette terre alors je te fais des bébés pandas.
Phoenix est le seul à faire des bébés pandas à Swan
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:24

pardon.
mais comment tu peux résister à une trombine pareille et regarde moi ce gif
et ce titre

je vais mourir d'une overdose.
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Phoenix Deloney
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:27

Tant que tu te contentes de regarder de loin
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Swan Hepburn
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:46

awn, tant de réponses, je suis touché.

buffy ; mes fesses te remercient chaleureusement pour ce joli compliment. merci beaucoup ! I love you I love you


phoenix chéri ; oh, très bien, j'arrive m'installer dans ce cas. c'était totalement subtil en tout cas.

( et fais donc pipi partout, ne te gêne surtout pas, vile mécréant. )

faerwald ; trop de gentillesse en toi, aawn. ( cette chanson est magnifique, en scred. j'avais vuuu, et rien que pour ça, toi aussi t'es perf. )
je ne répondrais pas à cela de peur que phoenix ne revienne pisser partout ( NINIX JE T'AIME HEIN. ) mais vive les bébés pandas, ouiii.
merci beaucoup sinon ! I love you I love you

edit : je vous vois tous vous toucher sur mon gif, hein. bande de canailloux.
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 0:58

Swan Hepburn a écrit:

edit : je vous vois tous vous toucher sur mon gif, hein. bande de canailloux.

meuh non

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i dreamed a dream a time gone by
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Cesare Moriarty
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 14:27

PANDA SEX

WOUHOUUUU COLFER
Très bon choix d'avatar que tu as fait ici mon ami ! Ce personnage promet d'être méga supra terribla intéressant, je vais te suivre de près toi aussi

Bienvenue parmi nous jeune homme qui étale ses fesses partout ! :red:

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"Don't blame it on me"
Can't sleeping Keep awaking Without the woman next to me Guilt is burning Inside I'm hurting Insane a feeling I can't keep So blame it on the night Don't blame it on me Can't you see I was manipulated by it To let her through the door I had no choice in this I was the friend she missed She needed me to talk♛ by endlesslove.
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 17:54

nora ;

cesare ; aaawn, merci beaucoup. ( d'ailleurs ton pseudo... surtout le nom de famille, boudiou boudiou boudiou. ) donc jotem parce que tu m'as touché profondément dans ma largeur avec ton message. ( mais je vozem tous en scred, parce que vous êtes tous baisables, voilà voilà. )
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Dim 12 Oct - 19:00

Le pseudo, l'avatar, le perso
Bienvenue, beau brun. Réserve moi un lien
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Swan Hepburn
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Lun 13 Oct - 1:37

la belle sasha. avec plaisir, je te garde un lien au chaud ! et merciii.
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Phoenix Deloney
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Mer 15 Oct - 0:14

Bonjour je viens ici pour repisser sur ta fiche & m'assurer encore une fois que tout le monde sait que tu m'appartiens

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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Ven 17 Oct - 13:26

Coucou I love you
Le temps imparti pour terminer ta fiche est presque écoulé, souhaites-tu un délai ?

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This is love: to fly toward a secret sky, to cause a hundred veils to fall each moment. First to let go of life. Finally, to take a step without feet -byendlesslove


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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Sam 18 Oct - 10:41

Colfer I love you
J'adhère à ton choix
Bienvenue et bon courage pour le reste de ta fiche
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Sam 18 Oct - 11:56

bienvenuuue
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Buffy Whiteley
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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Sam 18 Oct - 12:05

N'ayant pas de nouvelles, je déplace ta fiche dans les dossiers refusés. Si tu désires reprendre l'écriture de cette dernière, n'hésites pas à envoyer un mp à une admin . Pour information, il reste trois jours avant la suppression définitive de ton compte.

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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Sam 18 Oct - 19:09

Délai de 5 jours accordé I love you

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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Ven 24 Oct - 13:21

Ta fiche est parfaite, je te valide, hâte de rp avec toi :love

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MessageSujet: Re: c'est un peu, dans chacun de ces hommes, mozart assassiné.    Ven 24 Oct - 14:38

sexy ninix ; moi je le sais, c'est ça l'important, hé.

aodhán ; merci ! ( et que dire de jensen ? )

alecto ; merci à toi !

buffy ; désolée, flemmarde que je suis, j'avais oublié de répondre au message. ( ) déshonneur sur ma vache, je sais.

nora ; merci beaucoup. ( j'ai aussi hâte, wsh. )
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